Dossier d’œuvre architecture IA14005797 | Réalisé par
Billat Hélène (Contributeur)
Billat Hélène

Chercheuse à l'inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie puis de Normandie depuis 2013 : architecture civile et religieuse, patrimoine rural, objets mobiliers civils et religieux étudiés dans le cadre d'inventaires topographiques et ponctuels. Suivi scientifique de l'étude du patrimoine bâti du Parc naturel régional du Perche.

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  • opération ponctuelle, Abbaye aux Dames de Caen
église de l'abbaye de bénédictines de la Trinité dite abbaye aux Dames, actuellement église paroissiale Saint-Gilles
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Normandie - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Caen - Caen-6
  • Hydrographies
  • Commune Caen
  • Adresse place Reine Mathilde
  • Cadastre 2024 LY 129
  • Précisions
  • Dénominations
    église, église paroissiale
  • Genre
    de bénédictines
  • Vocables
    Saint-Gilles
  • Appellations
    église de la Trinité, puis église paroissiale Saint-Gilles
  • Destinations
    église abbatiale, puis magasin à fourrage et atelier d'habillement de l'armée, puis atelier du dépôt de mendicité, puis église de l'Hôtel-Dieu, puis église paroissiale
  • Dossier dont ce dossier est partie constituante

L'église abbatiale primitive (ca. 1060-1080)

A la veille de la conquête de l'Angleterre, l'église abbatiale, dont la construction débute vers 1060, reçoit sa dédicace à la Sainte Trinité le 18 juin 1066 et sa première charte de donation. D'après le Précis historique sur les abbesses de Caen (Musée des Beaux-Arts Caen. Fonds Mancel, ms 80), elle aurait bénéficié d'une deuxième dédicace en octobre 1077. Au décès de la reine Mathilde de Flandre, le 1er novembre 1083, une première église est achevée. En raison des contraintes topographiques, elle n'est pas orientée à l'est mais au sud-est*. L'évolution du chantier de construction puis d'agrandissement de l'église abbatiale n'est pas documentée dans les sources. Elle repose sur l'analyse structurelle et stylistique de son architecture qu'en a faite l'historienne Maylis Baylé, qui a consacré plusieurs articles et ouvrages à l'édifice.

L'église primitive est édifiée sur un plan de type clunisien (plan en croix latine comprenant une avant-nef ou galilée, une nef, un grand transept sur lequel s'ouvrent plusieurs absidioles). Elle comportait un massif occidental formé par un large narthex séparé de la nef par un mur plein et deux tours débordant sur les bas-côtés, une nef flanquée de bas-côtés, un transept saillant, un chevet échelonné d'absidioles ouvrant sur les bras du transept et se prolongeant par une abside moins étendue que l'actuelle. Subsistent de cette première phase de construction la partie basse des tours occidentales et de la croisée, des parois du transept et du chœur, le mur sud des bas-côtés de la nef, le premier niveau de la nef jusqu'au premier rouleau des grandes arcades et l'ossature des deux niveaux supérieurs masqués par un rhabillage ultérieur. Sur la façade occidentale, l'accès se fait par un porche percé de trois baies, au centre et à la naissance des tours. Un élément portant et le départ d'un arc de cet ancien porche sont visibles au travers d'une faille laissée ouverte dans la maçonnerie par l'architecte Victor Ruprich-Robert (1820-1887) sur le flanc de la tour occidentale sud. Les représentations de J. Bayly (1767) puis de John Sell Cotman (1818) et de Madame Levasseur (vers 1820-1825) indiquent des dispositions identiques sur la tour opposée, supprimées lors des restaurations ultérieures. Une tribune (détruite) occupait le revers de la façade occidentale, entre les deux tours. A l'intérieur, les piles de plan cruciforme à demi-colonnes engagées (restituées conformément à l'original par Victor Ruprich-Robert), les bases à deux cavets, les arcs fourrés des grandes arcades correspondent au style roman du 11e siècle. A l'instar des églises de la France septentrionale et de la Germanie ottonienne, la nef est à cette époque couverte d'une charpente apparente ou d'un plancher, tandis que les bas-côtés sont voûtés d'arêtes sans doubleaux, tels qu'ils le sont encore aujourd'hui. A la croisée du transept s'élève une tour lanterne délimitée au premier niveau de quatre arcs fourrés, ornés d'étoiles, dont deux subsistent au nord et au sud. Le départ d'un arc est aujourd'hui visible depuis la pile nord-ouest. La petite arcature qui orne la partie basse des murs du chœur constitue un élément décoratif conservé du 11e siècle, qui se trouve dans d'autres édifices contemporains de la région.

Des remaniements novateurs (12e-13 siècles)

Au tournant du 12e siècle, l'abbaye connaît une période de prospérité économique et intellectuelle durable pendant plus de deux siècles, jusqu'au début du 14e siècle. Durant cette période, l'église est remaniée et agrandie à plusieurs reprises.

De 1090 à 1115 environ, l'édifice subit un premier remaniement d'envergure financé sur les revenus tirés des possessions anglaises. Ce vaste chantier, initié par l'abbesse Cécile concerne surtout les extrémités ouest et est de l'abbatiale, et modifie quelque peu son plan. Le chœur est prolongé, l'extrémité orientale de la deuxième travée correspondant à cet agrandissement. Ses parties hautes, c'est-à-dire depuis la zone située sous le niveau des fenêtres hautes et de la coursière, et la deuxième travée formant son abside ont vraisemblablement été terminées vers 1110-1115. Une assise plus étroite marque cette reprise dans la maçonnerie du chœur. Les parois sont renforcées pour permettre son voûtement d'arêtes. Leur épaisseur, bien visible au niveau du chevet, contraste avec l'évidement des murs de l'abside. La crypte est érigée dans le soubassement du chevet, sous le sanctuaire avec lequel elle se raccorde d'ailleurs assez maladroitement. Elle est doublée extérieurement pour supporter l'abside. Une chapelle dédiée à "Saint Nicolas soubs terre" y est établie. L'exercice du culte en est confié à quatre chapelains, dits "chanoines cornetiers", nommés par l'abbesse (charges supprimées au milieu du 16e siècle). A l'opposé, la façade du massif occidental est reconstruite durant cette période, vers 1100-1110. Ces niveaux ne concordent pas alors avec ceux des tours. Le grand arc fourré, séparant l'avant-nef ou la travée-porche (disparue) du vaisseau, est remanié dans ces mêmes années.

S'ensuit une deuxième campagne de travaux dans les années 1125-1130, durant laquelle le transept et la nef reçoivent un décor roman plaqué sur l'ossature primitive. Le rhabillage du premier niveau des parois, la construction d'une coursière et le voûtement d'ogives modifient notablement l'élévation du transept. Les deux niveaux supérieurs de la nef, au-dessus des grandes arcades, reçoivent sur leur ossature du 11e siècle, un placage d'arcatures aveugles et une coursière dans les profonds ébrasements des baies retombant sur des colonnettes à chapiteaux. Un nouveau voûtement est établi sur le vaisseau. Détruites en 1788, les "fausses voûtes sexpartites" seront restituées par Victor Ruprich-Robert sur la base des traces anciennes subsistantes. Ce type de voûtement est expérimenté dans la région, notamment dans les églises de Bernières et de Ouistreham et au prieuré Saint-Gabriel (Saint-Gabriel-Brécy). Pour contrer les poussées latérales subies par l'édifice, des arcs-boutants sont établis au-dessus des combles des bas-côtés. Dans la continuité de la coursière de la nef est plaquée, vers 1130, une arcature à colonnettes et chapiteaux sur la paroi occidentale entre les deux tours. Le voûtement d'origine de l'avant-nef, reconstruit par Victor Ruprich-Robert dans la 2e moitié du 19e siècle, est connu par un dessin de John Sell Cotman (1818).

Les chapelles échelonnées ouvrant sur le bras sud du transept pourraient avoir été détruites, vers 1260 d'après l'historienne Maylis Baylé. A l'emplacement est érigée, dans le style gothique, une chapelle de plan rectangulaire qui fit office de salle capitulaire jusqu'au 18e siècle.

La guerre de Cent Ans (1337-1443) expose dangeureusement les abbayes caennaises, susceptibles d'être investies par l'occupant. Sur ordre de Bertrand du Guesclin, venu à Caen 1363, elles doivent assurer leur défense par la construction d'ouvrages et la formation d'une armée provisoire. Un donjon est alors construit dans le prolongement du palais abbatial de la Trinité, derrière lequel se trouvait l'église implantée à proximité de l'entrée précédée de fossés. Les dommages qu'aurait pu subir l'édifice durant cette période ne sont pas bien documentés. Serait-ce durant l'occupation anglaise (1417-1450) de l'abbaye par les troupes de Jean de Lancastre, duc de Bedford, que l'église aurait perdu les flèches surmontant les deux tours du massif occidental ? Si la thèse de l'existence de ces flèches a été défendue ultérieurement par Victor Ruprich-Robert, jusqu'à en proposer la restitution, aucune source ne permet de les attester. L'élévation supérieure des tours, telle qu'elle apparaît dans les vues gravées les plus anciennes de Gomboust (1657) et Bignon (1672), est sensiblement différente de l'actuelle. A cet égard, ces représentations ne peuvent constituer des documents fiables. On peut donc en déduire que la partie supérieure des tours a été reconstruite avant le milieu du 17e siècle et peut-être reprise à une date ultérieure sous le gouvernement de Gabrielle Françoise de Froulay de Tessé (1698-1720). Le dernier niveau, percé d'oculi, surmonté d'une balustrade, a supplanté de probables flèches qui faisaient écho à celles de l'église abbatiale Saint-Etienne.

Le temps des embellissements (16e-18e siècles)

La période troublée des guerres de religion (1562-1598) apporte son lot de destructions. Depuis le 2e quart du 15e siècle, l'ingérence des Montmorency dans la gestion du monastère se manifeste ostensiblement à l'intérieur de l'édifice, où les abbesses sont inhumées dans de somptueux cénotaphes sculptés (détruits), immortalisés par Auvray, sieur de la Bataille (Précis historique sur les abbesses de Caen, Avant 1720 - Caen, Musée des Beaux-Arts, Fonds Mancel, Ms 80). Lors du siège de la citadelle de Caen en 1562, les troupes de l'Amiral de Coligny pillent l'abbatiale, profanent les reliques et vandalisent le tombeau de la reine Mathilde situé dans le chœur. L'historiographie n'évoque pas les dommages causés à l'église elle-même. La fin de la guerre civile coïncide avec la nomination d'une nouvelle abbesse, Laurence de Budos (1598-1650), belle-sœur du connétable de Montmorency, qui entreprend plusieurs travaux d'embellissements de l'église. Tout en restaurant l'observance des règles monastiques, elle procède au réaménagement liturgique du chœur des religieuses qui est lambrissé, parqueté et que sépare une grille d'un nouvel autel majeur. Une tribune est érigée sur le mur pignon du bras nord du transept. Fait marquant au plan architectural, une porte monumentale (détruite en 1857) est percée sur le bras sud du transept, par laquelle pénètrent désormais les fidèles. Son élévation architecturée classique est connue par un dessin de Jean-François-Etienne Gilet (1788, Bibliothèque municipale de Caen).

Il faut attendre le gouvernement de Gabrielle Françoise de Froulay de Tessé (1698-1720) pour que soient engagés de nouveaux travaux intérieurs, alors que la communauté prend conscience de l’impérieuse nécessité de reconstruire les bâtiments conventuels « manquant de toutes choses nécessaires à la vie ». A noter que la construction des parloirs (1702) occasionne la condamnation de quatre des cinq baies de la salle capitulaire (ca. 1260) donnant sur le bras sud du transept. Un baldaquin monumental est disposé autour de l'autel majeur. Le projet en est traditionnellement attribué à Dom Guillaume de La Tremblaye, frère-bâtisseur mauriste qui est sollicité au même moment sur plusieurs chantiers de reconstruction de monastères affiliés à la congrégation bénédictine réformée de Saint-Maur, comme l'abbaye Saint-Etienne de Caen. Ce baldaquin s'inscrit dans la même filiation artistique et liturgique que celui du couvent du Val-de-Grâce (Paris). Il a été réalisé en 1707, peu après ceux des abbayes du Bec-Hellouin (1683-1684) et de Saint-Germain-des-Prés (1704), pour lesquels Dom Guillaume de La Tremblaye s’était adjoint les talents de l’ornemaniste Gilles-Marie Oppenord et des frères Slodtz, sculpteurs. Le groupe sculpté en bois doré de la Nativité, placé au centre, s’inspire de l’œuvre en marbre de Michel Anguier (1667) pour l’église du Val-de-Grâce et moult fois copiée. Cet ensemble a été transféré à la Révolution dans une autre église caennaise (Notre-Dame-de-la-Gloriette). Quelques années plus tard, un Triomphe de la Vierge vient illuminer la voûte en cul-de-four du chœur, où Marie est confortée dans son rôle d’intercesseur étroitement unie à la Trinité, conformément au discours des théologiens de l’Oratoire.

Alors que la reconstruction des bâtiments conventuels touche à sa fin, le chapitre prend solennellement la décision d'effectuer dans l'église un certain nombre de travaux. Détaillé dans le marché passé avec l’architecte Jean-François-Etienne Gilet le 9 septembre 1788, pour un montant de 40 070 livres, le chantier est mené à terme en moins d’un an, comme en témoigne le paiement du 24 octobre 1789. Si la campagne touche autant le bâtiment que son mobilier, l'intervention la plus significative est la destruction de la voûte gothique de la nef (restituée par Victor Ruprich-Robert en 1854-1862), et son remplacement par un plancher en chêne latté recouvert d’un enduit façon pierre. Sans doute, la décision de la refaire en matériaux légers est-elle motivée par un souci d’économie. Dans le même temps, une opération de grattage des murs, supports et arcades engendre la disparition de toute polychromie. Ces ultimes travaux comprennent également le réaménagement du chœur des religieuses, la création d’une verrière à la grande croisée vis-à-vis la grille d’entrée et le nettoyage des huit tableaux du chœur. A cet égard, Jean-François-Etienne Gilet s’adjoint les compétences de son fils, marbrier à Paris, pour établir les plans du grand autel en marbre, orné et garni de bronze doré, et pourvu de six chandeliers arborant les armoiries marquisales de la dernière abbesse, Marie Jacqueline Aimée le Doulcet de Pontécoulant (1787-1792).

Un lieu de stockage et de labeur (1789-1818)

Dès l'insurrection du Calvados, le site abbatial est affecté aux armées. Un état général des biens et revenus de l'abbaye est dressé le 11 février 1790, deux jours avant la dissolution des ordres religieux. L'église est réquisitionnée par les troupes logées dans les bâtiments conventuels. Abritant leur magasin à fourrage et leur atelier d'habillement, elle subit inévitablement des dégradations. Réuni au Domaine national par suite de la loi du 18 août 1792, le mobilier du monastère est inventorié et mis en vente place Saint-Sauveur dès le 24 septembre courant. Quelques rares pièces du mobilier réchappent de la vente et de la destruction comme l'ensemble du maître-autel et son baldaquin transféré, par arrêté du Directoire du Département du 16 mars 1793, dans une autre église caennaise baptisée Sainte-Catherine-des-Arts (actuellement Notre-Dame-de-la-Gloriette), où il se trouve toujours.

L'état de l'église abbatiale continue de se dégrader lorsque le 22e régiment de chasseurs à cheval de l'armée des Côtes de Cherbourg investit le 24 décembre 1792 les bâtiments conventuels et leurs jardins, avec près de 900 chevaux. Pierre Queudeville, architecte du district de Caen, établit un mémoire des travaux urgents le 3 février 1794, en vue de l'installation du magasin à fourrage dans l'église abbatiale, où il demeure de 1795 à 1799. Puis, la direction centrale de l'habillement des troupes de ce même régiment y établit ses ateliers sur autorisation du directoire du District jusqu'en 1805, après avoir occupé la salle du chartrier de l'abbaye.

L'occupation militaire se poursuit sous l'Empire jusqu'à ce que le site monastique ne soit choisi par le Conseil des Bâtiments civils pour y implanter, à la suite du décret impérial du 21 octobre 1809, le dépôt de mendicité du Calvados. Ce changement de fonction a une grande incidence sur l'ancienne église abbatiale comme sur reste des bâtiments monastiques. Les travaux d'appropriation sont réalisés sur le rapport (28 février 1810) de Louis-Ambroise Dubut, architecte missionné par le ministre de l'Intérieur. L'estimation des travaux est arrêtée le 12 février 1811. L’établissement ouvre le 1er février 1812. Les mendiants et vagabonds valides, appelés "reclus", sont soumis au travail forcé. Il est décidé de créer des ateliers dans l’ancienne église abbatiale, en vue d'y accueillir près de 500 individus. Celui des hommes est établi, tout comme la salle de discipline, au rez-de-chaussée de l'édifice, l'éclairage intérieur étant amélioré par le percement de 14 baies dans les bas-côtés. Celui des femmes occupe l'étage de l'église qui a été, pour l'occasion, entresolée à hauteur des arcs des grandes arcades de la nef. Un oratoire est aménagé dans le chœur. Les eaux-fortes que John Sell Cotman a réalisées pour illustrer l'ouvrage de Dawson Turner (Architectural antiquities of Normandy, 1822), témoignent de ce cloisonnement provisoire. En 1816, le dépôt compte plusieurs filatures de lin et de laine, des ateliers de dentelle et de toile à voile pour la marine, de ruban, de corderie, de tricoteurs, de tourneurs, de menuisiers et de charpentiers. Confronté à des dépenses imprévues lors de sa création et à l’augmentation du coût des denrées, l'établissement prend, en vain, des mesures pour atteindre l’autosuffisance, par l’intensification du travail des ateliers et la baisse des salaires des reclus. Le dépôt supprimé par ordonnance royale du 26 août 1818, l'église et le reste des bâtiments abbatiaux deviennent propriété de la municipalité de Caen par ordonnance royale du 10 février 1821.

Une église restaurée pour être réaffectée au culte (1825-1889)

Rétrocédée à la Commission des Hospices par ordonnance royale du 22 mai 1822, l'ancienne abbaye est choisie pour accueillir l'Hôtel-Dieu, fondé entre la rue Saint-Jean et l’actuel bassin Saint-Pierre vers 1180 par Henri II Plantagenêt, dont les bâtiments vétustes s’avèrent de plus en plus inadaptés. En prévision de sa réaffectation pour les besoins de l'Hôtel-Dieu, l'église doit retrouver son unité intérieure et bénéficier d'un nouvel aménagement liturgique. L'une des clauses stipule que l'église doit être préservée et respectée pour son ancienneté, alors que l'architecture religieuse médiévale connaît un regain d'intérêt. Arcisse de Caumont, Charles de Gerville, Amédée-Louis Léchaudé d'Anisy et l'abbé de la Rue s'intéressent alors à l'ancienne église abbatiale. Nommé architecte de la ville le 24 août 1821, Émile Guy (1795-1866) dresse un premier devis en 1823, année de la translation officielle de l'Hôtel-Dieu (6 novembre). Alors qu'il intervient sur les bâtiments conventuels, il supervise les premiers travaux sur l'église abbatiale dès 1825, qui se poursuivent jusqu'en 1837 et pour lesquels il établit de nombreux devis. Il procède en 1825 à la destruction de la seule absidiole subsistante donnant sur le bras nord du transept et, en 1827-1828, de la voûte d'arêtes de l'avant-nef, entre les deux tours. Certaines parties sont presque entièrement reconstruites ou remplacées : une grande partie de l'élévation du rez-de-chaussée des tours du massif occidental dont les charpentes et couvertures sont refaites à neuf, les contreforts et les portails. A l'intérieur, la reprise en sous-œuvre de piliers entraîne la dépose de plusieurs chapiteaux. Alors que le chantier est en voie d'achèvement, le service des Monuments Historiques critique vivement les restaurations réalisées. Le classement de l'édifice en 1840 intervient malheureusement trop tard. Le chantier est interrompu pendant une décennie jusqu'à la nomination de Victor Ruprich-Robert le 30 mai 1853.

La réhabilitation de l'ancienne abbatiale constitue l'un de premiers chantiers de cet émule de Viollet-le-Duc, qu'il mène jusqu'en 1887 et qui sera achevé en 1889 par son successeur et élève, Anthyme de la Rocque. Avec le concours de l’État, la ville décide de s’engager moyennant la cession d’une partie de l’église à la paroisse Saint-Gilles, ce que la commission des Hospices accepte le 12 juillet 1853. Ruprich-Robert entame alors une analyse approfondie du bâtiment consignée dans un rapport paru en septembre 1854. Vantant l’intérêt de la première église du 11e siècle, il préconise la suppression et le remaniement d’éléments du gros œuvre et du décor sculpté postérieurs, au détriment de l’authenticité historique de l’édifice. La quête d’un état primitif idéal roman, débarrassé des ajouts ultérieurs, justifie selon lui la mise en place d’une campagne de destruction-reconstruction. Le portail monumental érigé à l’initiative de l’abbesse Gabrielle Françoise de Froulay de Tessé sur le bras sud du transept est donc sacrifié en 1857 sur l’autel de l’unité stylistique. L'un des grands objectifs de Ruprich-Robert a été de redonner à la façade, dénaturée par Émile Guy, son apparence du 12e siècle en rétablissant l’élévation supérieure des tours et surtout les flèches (non réalisées). Le parement du massif septentrional est restitué dans le même esprit, afin d’homogénéiser la travée du porche et de la nef, tout comme le voûtement du rez-de-chaussée de la tour ouest et de la travée centrale. Afin de surélever le grand arc fourré délimitant la travée-porche de la nef, la tribune de la travée centrale est également détruite. Toujours dans un souci de restitution d’un état antérieur, Ruprich-Robert fait rouvrir les baies des bas-côtés de la nef et restitue le voûtement sur croisée d’ogives de cette dernière et les deux chapelles échelonnées sur le bras est du transept. La radicalité de ses reprises se manifeste jusque dans l’élévation même, notamment la coursière restituée du bras est du transept ou encore les piles de la nef, taillées dans une pierre plus granuleuse et jaunâtre. La sécheresse du ciseau affecte de nombreux éléments du décor sculpté, tout ou partiellement remplacé ou retaillé, tant à l’intérieur – chapiteaux de la nef, chapelle ouvrant sur le bras ouest – qu’à l’extérieur – chapiteaux de l’abside et modillons figurés. Elle se voit également dans le tympan du portail central de la façade nord commandé à Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume (1816-1892) en 1859 et mis en place en 1862. L'intervention de Victor Ruprich-Robert, jalonnée de destructions et de reconstructions, modifie radicalement la physionomie de l'édifice soumis au diktat de l'unité stylistique. L'architecte fait preuve de créativité au prix de distorsions historiques.

Alors que le chantier est en cours, les limites paroissiales sont redéfinies en 1862 et des travaux d’urbanisme aux abords de l'édifice sont envisagés : création d’une place circulaire, percement de nouvelles rues et construction de maisons. Le projet d’alignement de la rue des Chanoines exigeant la destruction du chevet de l’église Saint-Gilles constitue un sujet litigieux. L’évêque s’insurge contre la décision municipale, qui vote le 22 octobre 1863 la destruction du chœur, pourtant jugé en bon état par le service des Monuments historiques. En contrepartie de sa participation au financement des travaux de restauration de l’ancienne église de la Trinité, la ville de Caen obtient de la commission des Hospices la cession d’une partie de l’église abbatiale à la paroisse Saint-Gilles. Ce changement, effectif lors du transfert du culte le 2 février 1865 de l’église Saint-Gilles à celle de la Trinité, entraîne une division du vaisseau central à hauteur du transept réservé au personnel de l’Hôtel-Dieu, le chœur l’étant à la communauté religieuse, les religieuses cloîtrées de l'ordre des Augustins.

Pertes et réhabilitations (20e siècle)

La reconversion de l'ancien site monastique au tournant du 20e siècle n'entraîne pas de modifications majeures pour l'ancienne église abbatiale. Celle-ci continue d'être partagée entre la paroisse Saint-Gilles et la communauté religieuse des Servantes de Jésus en charge de la gestion de l'hospice. En effet, les bâtiments conventuels abritent depuis 1914 l'hospice Saint-Louis, celui fondé en 1655 pour le « renfermement » , ayant été désaffecté en 1897. Son rôle est d’accueillir les enfants de l’Assistance publique au sein du foyer Saint-Louis et les vieillards.

Durant le bombardement allié (6-12 juin 1944), la population du quartier et les sinistrés se réfugient dans les locaux abbatiaux, notamment dans la crypte de l’église. Celle-ci perd la totalité de ses verrières, qui ont été littéralement pulvérisées, et son maître-autel. Des dégâts sont relevés à la toiture de la tour de la croisée, à la balustrade de la tour sud et au bas-côté nord. Jusqu’en 1958, corniches, frontons, lucarnes et toitures sont remis en état sous la direction de Pierre Dureuil au gré des crédits alloués au titre des Dommages de guerre.

La séparation instaurée au 19e siècle à hauteur du transept de l’ancienne église abbatiale pour accueillir les offices paroissiaux et ceux de l’hospice perdure jusqu’en 1958, date à laquelle le conseil municipal décide, par délibération du 31 mars, d'en restaurer l’unité intérieure. Si elle permet à la communauté de l’hospice de jouir du transept et du chœur, elle porte, suivant l’avis de l’administration des Monuments historiques, un grave préjudice à l’ordonnance intérieure de l’édifice. Tout en supervisant les travaux sur l’église, qui se poursuivent encore à cette époque grâce aux dotations des Dommages de guerre (façades de la tour de la croisée, 1958-1959), Jean Merlet, architecte en chef des Monuments historiques, élabore un projet de réaménagement du chœur et du transept (1959-1968), approuvé par la commission supérieure des Monuments historiques le 11 avril 1960. Celui-ci prévoit l'enlèvement de la clôture, cloison séparative en bois dont la conception avait été établie par Victor Ruprich-Robert, et des deux autels qui avaient été adossés. Il est l'occasion de repositionner à l'entrée du chœur le tombeau de la reine Mathilde, qui avait été trop ancré à l'est, autour duquel sont redéployées les stalles de la communauté religieuse. Il est prévu d'isoler le nouveau maître-autel par une clôture en fer forgé.

En 1989, l'architecte en chef des Monuments historiques Bruno Decaris produit une étude préalable en vue de la restauration et de l'aménagement intérieurs de l'église. Les travaux, exécutés en 1995, ont consisté à nettoyer et restaurer les maçonneries intérieures, à harmoniser les parements anciens avec ceux repris au 19e siècle, qui présentaient un aspect plus granuleux et jaunâtre, à créer deux vitraux sur le pignon du bras nord du transept et revoir la présentation de la dalle funéraire de la reine Mathilde. Bruno Decaris a également supervisé les travaux de consolidation de la charpente et de restauration de la couverture de la tour de la croisée.

(*) : Pour faciliter la compréhension, les conventions en matière de description des édifices cultuels ont été conservées. L'église est donc ici décrite comme si elle était orientée.

  • Période(s)
    • Principale : 2e moitié 11e siècle, 1ère moitié 12e siècle
    • Secondaire : 13e siècle, 19e siècle
  • Dates
    • 1066, daté par source
    • 1077, daté par source
    • 1810, daté par source
    • 1853, daté par source
    • 1823, daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Dubut Louis Ambroise
      Dubut Louis Ambroise

      Louis Ambroise Dubut est né à Paris en 1768. Élève de l'Académie des Beaux-Arts de Paris où il bénéficia de l'enseignement de Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806), il obtint en 1797 le 1er Grand Prix de Rome d'architecture, qu'il partagea avec J.-A. Coussin (projet de restauration du temple de Vesta), pour un projet de "Greniers publics pour une grande ville". Parti à Rome comme pensionnaire de l'Académie de France, il y entreprit le projet de restauration du temple supposé de la Pudicité patricienne sur lequel aurait été bâtie au haut Moyen Age, l'église Santa Maria in Cosmedin. Son envoi fut publié en 1801 aux frais de l’État. De retour en France, il exposa aux salons de 1802 et de 1804. il mit ses compétences au service du gouvernement, œuvrant essentiellement dans les départements au titre d'architecte des Bâtiments civils. Il compte plusieurs réalisations à son actif dans le quart nord-est où il concentra son activité à des projets à vocation essentiellement commerciale, judiciaire et hospitalière : la préfecture du département de la Roer, alors français, à Aix-la-Chapelle, l'écluse d'Anglure (Aube), une maison de détention à Ensisheim (Haut-Rhin), un palais de justice à Colmar (1812, projet non réalisé), un dépôt de mendicité à Caen (Calvados), un dépôt de mendicité et une halle au blé (inaugurée en 1814 et détruite en 1860) à Saint-Dizier et enfin des Bains civils à Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne) qu'il reconstruisit en grande partie en remployant les matériaux des anciens thermes. Ce dernier chantier, conduit à la demande du ministre Montalivet, ne fut pas mené à terme puisqu'il en fut exclu en 1817 et remplacé par un un architecte local Mangot. Il travailla sur plusieurs édifices historiques comme à la cathédrale de Reims (travaux de restauration de 1809 à 1811) et au château de Gaillon (Eure) dont il leva les plans en vue d'y établir, avec son confrère Croust, un centre pénitentiaire (prison inaugurée en 1816).

      Après 1814, il est appelé dans les" colonies militaires" russes qu'Alexandre Ier (1801-1825) venait d'inaugurer aux frontières de l'Empire en obligeant des paysans à une conversion forcée dans des conditions inhumaines. Il y restera quinze ans durant lesquels il réalisa des projets d'édifices pour les villes de Moscou et Novgorod. Il deviendra membre de l’Académie impériale des arts de Saint-Pétersbourg.

      De retour en France, vers 1830, il s'intéressa au projet de chemin de fer de Paris à Versailles, par Saint-Cloud et Ville-d'Avray sur lequel il publia un Nouveau mémoire en 1836. il réalisa plusieurs bâtiments publics dont deux marchés parisiens, ceux des Blancs-Manteaux (1845-1846) et de Beauvau.

      Aux côtés d'autres architectes, tels que Boullée, Soufflot et Lequeu, il contribua à l'émergence d'une nouvelle pensée architecturale à la Révolution. Théoricien de l'architecture, il écrivit un ouvrage intitulé l'Architecture civile, maisons de ville et de campagne de toutes formes et de tous genres, projetées pour être construites sur des terreins de différentes grandeurs, édité à Paris en 1803, qui connaîtra une deuxième édition en 1837. En 1840, il participa à la fondation de la Société Centrale des Architectes.

      L'architecte mourut en 1846. L'inventaire après décès du 18 septembre 1848 de sa veuve, Antoinette-Sophie Cournand résidant 4 rue Chauveau-Lagarde à Paris, est conservé aux Archives nationales de France. En 1879, parut chez Firmin-Didot l'ouvrage de Dubut et Coussin sur les Restaurations des monuments antiques par les architecte pensionnaires de l'Académie de France à Rome depuis 1788 jusqu'à nos jours, publiés avec les mémoires explicatifs des auteurs.

      Sources consultées en 2019 :

      -site internet AGORHA, base de données de l'INHA, https://agorha.inha.fr/inhaprod/ark:/54721/00278499

      -site internet du CTHS, https://cths.fr/an/savant.php?id=107085

      -site internet Archive.org, https://archive.org/details/gri_33125012225989

      -site internet Books.google, Dominique Jarrassé, Les thermes romantiques : bains et villégiatures en France de 1800 à 1850, Clermont-Ferrand : Institut d’Études du Massif Centrale, 1992, p. 110-111. (Collection Thermalisme et Civilisation, fascicule II), https://books.google.fr/books?id=vQOT3DTCFYEC&pg=PA110&lpg=PA110&dq=Louis-Ambroise+Dubut+architecte&source=bl&ots=_oLDmgHydK&sig=ACfU3U0uIUeGL2M1vFQ_XCHOVGQ_9y32Ow&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjmg__Pr_DrAhUxxoUKHVimAk04MhDoATACegQICRAB#v=onepage&q=Louis-Ambroise%20Dubut%20architecte&f=false.

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      architecte des Bâtiments civils, dessinateur attribution par source
    • Auteur :
      Guy Emile
      Guy Emile

      Emile Guy naît à Paris le 21 mars 1795. Après avoir suivi sa scolarité au collège Bonaparte (aujourd’hui Louis-le-Grand), il entreprend d'étudier la peinture, notamment le paysage puis s'oriente vers l'architecture à l’école des Beaux-Arts (13 mars 1811-27 décembre 1821). Il y reçoit l'enseignement des architectes Charles Percier et d'Antoine Vaudoyer dont il quitte l'atelier pour aider son camarade Pelchet, architecte de l’artillerie, dans la rédaction des plans des arsenaux et magasins de l’artillerie établis dans l'ancien couvent des Dominiquins, place Saint-Thomas-d'Aquin à Paris. Mis à contribution dans les aménagements du château (?) de Vincennes, il prend part à la défense de Paris. Aux Beaux-arts, il côtoie Paul-Marie Le Tarouilly, né le 8 octobre 1795 à Coutances qui, après des études de mathématiques, est admis dans cette école en 1816. Lauréat du Grand prix, Émile Guy devient membre de droit de la Société Centrale des Architectes .

      En 1821, il est nommé architecte de la ville de Caen où il mène de nombreux travaux : installation de l’Hôtel-Dieu dans l’ancienne Abbaye-aux-Dames (1823), restauration de l’Hôtel-de-Ville, reprise en sous-œuvre de l’église Sainte-Trinité et de la tour de l’église Saint-Pierre, construction du Théâtre en 1838 et de la maison centrale de Beaulieu (quartier de la Maladrerie), de nombreuses églises rurales et de châteaux du Calvados. Il s'intéresse également aux piédestaux de plusieurs monuments publics, des statues de Dumont d'Urville à Condé-sur-Noireau (1842), de Malherbe et Laplace devant l'Université de Caen (1847). Sur le modèle du théâtre de Caen, Il construit le théâtre de la ville de Saint-Quentin (1842-1844, Aisne). Il fait pour la ville du Havre un projet d’église dans le style roman, reproduisant plusieurs des dispositions de l’Abbaye-aux-Hommes de Caen, qui attire l'attention de la Société française d’archéologie. A Coutances (Manche), il est appelé par J-J Quesnel de la Morinière pour la construction du Château de la Mare et de ses dépendances en 1841-1843. Son projet est réalisé par un architecte et un entrepreneur locaux.

      Parallèlement, il dispense gratuitement des cours de dessin quarante ans durant. Il est membre de plusieurs sociétés et académies (Société centrale des architectes français, Académie de Caen, Société des Antiquaires de Normandie, Association normande, Société française d’archéologie pour la conservation des monuments, Société des Beaux-Arts, membre honoraire de la Société des architectes britanniques, membre titulaire de l’institut des provinces de France) et franc-maçon.

      Il cesse son activité d'architecte communal le 1er janvier 1861 et décède brutalement le 4 juillet 1866 devant sa maison à Baron-sur-Odon.

      Sources consultées en 2019 :

      -site internet du CTHS, http://cths.fr/an/savant.php?id=109327

      -site internet e-Monumen.net, https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/guy-emile/

      -blog du château du Domaine de la Mare, http://chateaudelamare.unblog.fr/2012/11/26/emile-guy-architecte-du-domaine-du-chateau-de-la-mare/

      -site internet Persée, Emmanuel Luis, « Autour du piédestal des monuments commémoratifs : le rapport entre sculpteurs et architectes à partir d'exemples bas-normands », Livraisons d'histoire de l'architecture, n°12, 2e semestre 2006. p. 71-86, https://www.persee.fr/doc/lha_1627-4970_2006_num_12_1_1050

      -site internet Cadomus, Caen et ses grands magasins, http://www.cadomus.org/articles/caen-et-ses-grands-magasins

      -site internet academie-architecture, membre de l'académie d'architecture 1840-2019, http://academie-architecture.fr/wp-content/uploads/2019/04/AcademieAnnuaire2avril2019.pdf

      -Le Bonhomme normand, 7 juillet 1866, p. 2

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    • Auteur :
      Ruprich-Robert Victor Marie-Charles
      Ruprich-Robert Victor Marie-Charles

      Victor Marie-Charles Ruprich-Robert naît à Paris le 18 février 1820. Il débute son initiation à l'architecture en 1836 sous la direction de Simon-Claude Constant-Dufeux avant d'intégrer la section "architecture" de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris en 1838. En 1843, il devient le suppléant d'Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc à l’École nationale et spéciale de dessin pour le cours d'histoire et de composition de l'ornement. En 1847, il adresse une demande au ministre de l'Intérieur pour prendre en charge la restauration des monuments historiques des Landes, du Gers, des Hautes et des Basses-Pyrénées. Dès 1848, il entame une carrière d'architecte diocésain à Bayeux et Séez, puis à Nevers (1857), à Albi et Reims (1877). Il fait partie de plusieurs comités et commissions : auditeur de la Commission des arts et édifices religieux (1849), rapporteur auprès du Comité des édifices paroissiaux (1853), rapporteur près le comité des inspecteurs généraux des édifices diocésains (1855). A compter de 1859, il est professeur d'ornement à l’École nationale et spéciale de dessin, poste précédemment occupé par Viollet-le-Duc. Théoricien de l'architecture, il publie de nombreux ouvrages et est un collaborateur régulier de la Revue générale de l'architecture et des travaux publics de 1849 à 1886. Dessinateur du mobilier de la Couronne (1859-1870), il participe au remeublement de la galerie François Ier et du vestibule de la chapelle du château de Fontainebleau (1860). Il conçoit le trône impérial exposé à l'Exposition universelle de 1867. En 1870, il prend la direction de l'atelier de Constant-Dufeux. Membre de la commission des monuments historiques dès 1873, il est nommé inspecteur général en 1873. Membre de nombreuses associations, sociétés et académies, il est directeur de la Société des antiquaires de Normandie en 1881 et est habilité à diriger les fouilles dans les arènes de Lutèce en 1883.

      L'église de la Trinité de Caen constitue son premier chantier de restauration (1854-1868), qu'il mène parallèlement à la construction de la chapelle de l'Immaculée Conception du petit séminaire de Séez. Récompensé à l'Exposition universelle de 1855 (médaille de 2e classe), il enchaîne les projets de construction d'églises (Saint-Jean-Baptiste de Flers, 1858-1864; Athis, 1859) et de restauration d'édifices civils et religieux (église d'Autheuil, 1863-1881; château de Falaise, 1864-1870; lycée Henri IV, 1866-1873 ; église de l'abbaye Saint-Étienne de Caen, 1867-1883 ; maître-autel du Val-de-Grâce, 1868-1870 ; tour du château d'Oudon, 1870-1886 ; salle des États du château d'Amboise, 1873-1879 ; église Saint-Martin d'Argentan, 1874 ; église d'Ouistreham, 1876-1878 ; abbaye-aux-Bois de Paris, 1877).

      Source consultée en 2019 :

      -site internet de l'INHA, Dictionnaire critique des historiens de l’art actifs en France de la Révolution à la Première Guerre mondiale, Philippe Sénéchal et Claire Barbillon (dir.), https://www.inha.fr/fr/ressources/publications/publications-numeriques/dictionnaire-critique-des-historiens-de-l-art/ruprich-robert-victor.html

      -site internet de la médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont, base AUTOR, http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/autor_fr

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      architecte des Monuments historiques attribution par source
    • Auteur :
      Queudeville Pierre
      Queudeville Pierre

      Pierre Queudeville est issu d'une famille de maîtres d’œuvre qui a surtout travaillé pour l’Église. Sa présence est attestée dans les sources sur le chantier de reconstruction de l'abbaye aux Dames de Caen à la veille de la Révolution.

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      architecte attribution par source
    • Auteur :
      La Rocque Anthyme Marin de
      La Rocque Anthyme Marin de

      Anthime ou Anthyme Marin Delarocque ou de La Rocque est né au Havre (Seine-Maritime) le 18 mars 1836, de Tranquille Marin Delarocque, commis, et de Suzanne Catherine Taveau. Elève d'Eugène Viollet-le-Duc et de Victor Ruprich-Robert, puis de Simon Constant-Dufeux (présence attestée dans cet atelier en 1859), il est admis en 2e classe le 12 novembre 1859. Architecte à Paris, établi dans le 9e arrondissement entre 1861 et 1863, le 18e entre 1875 et 1882 et le 5e entre 1895 et 1906, il travaille sous la direction d'Eugène Viollet-le-Duc, Victor Ruprich-Robert et Paul Abadie. Architecte diocésain, il est chargé des diocèses de Langres, Beauvais (Oise), Sées (Orne), Coutances (Calvados), et Nevers (Nièvre). Il est attaché à l'agence de Notre-Dame en 1863, à la Commission des Monuments historiques en 1874. Nommé sur titre architecte en chef des Monuments historiques du 2 août 1897 à 1909, il est en charge de la Manche (à l'exception du Mont-Saint-Michel) et du Calvados (arrondissement de Caen et de Pont-l'Evêque) puis en 1898 de Vire, de Bayeux, de Falaise et de Lisieux. Il conserve les monuments de Caen, la Cathédrale de Sées et de Coutances de 1909 à 1914. Il restaure notamment les églises de Caen, Lisieux, Norrey-en-Bessin, Ouistreham, Lessay. Inspecteur des travaux du Sacré-Cœur à Paris de 1875 à 1880. il expose à plusieurs reprise des projets et des études, notamment au Salon des artistes français à Paris, à l'Exposition universelle de 1878, à l'Exposition internationale des beaux-Arts de Munich en 1883. Il enseigne l'histoire de l'art et la composition de l'ornement à l'École des arts décoratifs à partir de 1873 après avoir été le suppléant de Victor Ruprich-Robert. Retraité en 1909, il décède à Paris le 17 janvier 1929.

      Sources consultées le 22 septembre 2020 :

      -site internet AGORHA, base de données de l'INHA, https://agorha.inha.fr/inhaprod/ark:/54721/00276218

      -site internet de la Compagnie des architectes en chef, http://www.compagnie-acmh.fr/de-la-rocque/

      -Béatrice Bouvier, L 'Édition d'architecture à Paris au XIX siècle. Les maisons Bance et Morel et la presse architecturale, préface de Frédéric Barbier, Genève, Droz, 2004, p. 350-351.

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      architecte des Monuments historiques attribution par source
    • Auteur :
      Geoffroy-Dechaume Adolphe Victor
      Geoffroy-Dechaume Adolphe Victor

      Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume naît le 29 septembre 1816 à Paris. Il porte le nom de sa mère, Élisabeth Aglaé Geoffroy, et de son père adoptif, Hyacinthe Dechaume. Il s'oriente très tôt vers les arts, intégrant l'école gratuite de dessin de la rue de l’École de Médecine puis l'école des Beaux-Arts à l'âge de quinze ans, du 6 octobre 1831 à 1835. Il y reçoit l'enseignement de David d'Angers, Pradier et Barye et se constitue un groupe d'amis parmi lesquels figurent Trimolet, Michel Pascal, Chenillion, Steinheil et surtout d'Aubigny dont il sera le plus intime. Sous la Monarchie de Juillet, il consacre son activité à la confection de modelages pour l'orfèvrerie. Dès 1840, il s'engage dans la statuaire et devient l'un des principaux collaborateurs de Viollet-le-Duc. Il acquiert une solide connaissance de l'art médiéval et sa maîtrise de l'art gothique fait sa réputation. En 1841, il épouse Sidonie Mouton dont il a quatre enfants. La famille réside à Paris, notamment quai de la Tournelle et quai d'Anjou où habitent des artistes qui lui sont proches, et se rend régulièrement à la campagne, dans un village du Val-d'Oise, Valmondois où l'artiste décède le 25 août 1892. Son atelier se trouvait à Charenton. Membre de plusieurs commissions et sociétés (commission des Monuments historiques, commission artistique du ministère de l'Instruction publique, société d'archéologie nationale), il a été conservateur du musée de la Sculpture comparée, ancêtre du musée des Monuments français, en 1885.

      Source : [Exposition. L'Isle-Adam, Musée d'art et d'histoire Louis Senlecq. Château de la Roche-Guyon. 1998]. De Plâtre et d'Or : Geoffroy-Dechaume, sculpteur romantique de Viollet-le-Duc: exposition présentée à L'Isle-Adam, du 15 novembre 1998 au 11 avril 1999 et au château de La Roche-Guyon en l'an 2000. Réd. Georges-Louis Barthe, Marie-Claude Béthune, Yves Boiret, et al. Nesles-la-Vallée : Val-d'Oise éd., 1998

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      sculpteur attribution par source
    • Auteur :
      Dureuil Pierre
      Dureuil Pierre

      Né à Caen le 5 septembre 1896. Élève à l'école des Beaux-arts de Paris, dans l'atelier d'Alphonse Defrasse et de Louis Madeline. Architecte DPLG en 1928. Architecte à Caen, associé à Léon Rème entre 1935 et 1967 ; architecte des Hospices civils de Caen (1949-1963) ; architecte en chef des Bâtiments civils et palais nationaux ; auteur du pavillon de la Normandie au Centre régional de l’Exposition internationale de Paris en 1937, en collaboration avec Robert Dufour, Georges Féray, Jean Hébert et André Robinne ; architecte en chef au M.R.U., architecte conseil au Ministère de la construction pour le Calvados, conseiller technique du ministère de l’Éducation nationale pour les constructions scolaires, membre temporaire du Conseil des Bâtiments de France ; architecte de plusieurs lycées à Caen, Bayeux, Lisieux et Falaise, de l'hôtel des Finances et de la gendarmerie à Caen, reconstruction de Caen, Falaise, Aunay-sur-Odon, Villers-Bocage et dans le Calvados, bâtiments publics, administratifs, scolaires (lycée Malherbe à Caen en 1961) et hospitaliers, quelques constructions particulières. Président du Conseil régional de l'Ordre des architectes de Caen de 1941 à 1954 ; chevalier de la Légion d'honneur, officier [avant 1974], officier d'Académie, commandeur [avant 1974].

      Établi à Caen 3 rue de Hastings.

      Source : Dictionnaire des élèves architectes de l’École des beaux-arts (1800-1968), notice de Dureuil, Pierre © INHA__PERSONNES__84299, URL : http://www.purl.org/inha/agorha/002/84299 ; http://agorha.inha.fr).

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      architecte attribution par source
    • Auteur :
      Merlet Jean
      Merlet Jean

      École des Beaux-arts, Institut d'Urbanisme. Concours de 1942. Il est chargé des départements de l'Ouest (Vendée, Loire-Atlantique, Charente-Maritime) puis, après la guerre, de l'Eure et du Calvados. Ses principales restaurations concernent la Normandie - les églises Saint-Jean, Saint-Pierre, Saint-Sauveur, les Abbayes aux Hommes et aux Dames à Caen, les deux églises de Lisieux, Saint-Gervais de Falaise, la cathédrale d'Évreux, l'abbaye de Bernay et celle du Bec-Hellouin. Il est aussi l'auteur, avec Philippe Dubois, du musée des Beaux-arts de Caen et, avec Jean Barthe et André Schimtz, du lycée Jean Jooris à Dives-sur-Mer ou encore du lycée Jules Verne à Mondeville. Il est également architecte en chef des Bâtiments civils et des Postes et Télécommunication.

      Source : site internet de la compagnie des architectes en chef des monuments historiques, http://www.compagnie-acmh.fr/merlet/, consulté le 1er juillet 2020.

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      architecte des Monuments historiques attribution par source
    • Auteur :
      Decaris Bruno
      Decaris Bruno

      Né le 11 août 1948 à Paris (15e arr.). Architecte DPLG en 1974, Bruno Decaris est diplômé du Centre d’Études Supérieures d’Histoire et de Conservation des Monuments Anciens cinq ans plus tard. Nommé architecte en chef des monuments historiques en 1984, il est d'abord en charge de la Mayenne (1984-1986) et d'une partie du Calvados puis de sa totalité dès 1986 ainsi que de l'Eure à partir de 1993. En Normandie, il a mené plusieurs chantiers de restauration d'envergure sur le château de Falaise, l'hôtel de la Préfecture de Basse-Normandie, l'intérieur de l'ancienne église abbatiale de Trinité de Caen, la salle du trésor de la cathédrale de Bayeux et l'abbaye d'Ardenne (siège de l'IMEC, prix Europa Nostra 2011). Il a fondé la société Opus 5 Architectes avec Agnès Pontremoli en 1997. Il a notamment construit l'UFR de pharmacie à Caen.

      Sources consultées le 31 août 2020 :

      -site internet de la Compagnie des architectes en chef des monuments historiques, http://dev.compagnie-acmh.fr/decaris/

      -site internet Opus 5 Architectes, https://www.opus5.fr/

      -site internet LinkedIn, https://fr.linkedin.com/in/bruno-decaris-4a526387

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      architecte des Monuments historiques attribution par source
    • Personnalité :
      Froulay de Tessé Gabrielle Françoise de
      Froulay de Tessé Gabrielle Françoise de

      Née en 1644 (?) de René II de Froulay (1600-1659), comte de Tessé, baron d'Ambrières, Chateauneuf, Vernie (Sarthe) etc., lieutenant général des armées du roi Louis XIII, et de Madeleine de Beaumanoir de Lavardin (1618-1682), dame de Baugé, et décédée le 14 avril 1720. Elle est la sœur de René III de Froulay de Tessé (1648-1725), lieutenant-général pour les provinces du Maine, du Perche et de Laval, maréchal de France (1703). Gabrielle Françoise de Froulay de Tessé succède à Anne Madeleine de Cochefilet de Vaucelas (1673-1698), démissionnaire, à la tête de l'abbaye de la Trinité de Caen le 18 janvier 1698. Sous son abbatiat, est engagée la reconstruction des bâtiments conventuels, poursuivie par sa successeur et nièce, Françoise (1720-1729) précédemment abbesse de Vignas (1716). Elle a entrepris des travaux d'embellissement de l'église abbatiale, en particulier du chœur.

      Les armoiries familiales sont d'argent au sautoir de gueules bordé et engrêlé de sable.

      Sources consultées le 21 octobre 2020 :

      -site internet Biblissima, Précis historique sur les abbesses de la Sainte-Trinité de Caen, La Bataille-Auvray, Gervais de la Rue. Musée des Beaux-Arts Caen. Fonds Mancel, ms 80. [début 18e siècle, 19e siècle].

      -site internet Hyacinthe Rigaud, René III Froulay de Tessé, http://www.hyacinthe-rigaud.com/catalogue-raisonne-hyacinthe-rigaud/portraits/1633-froulay-de-tesse-rene-iii

      -site internet Google.books, Journal d'un bourgeois de Caen : 1652-1733, publié par G. Mancel, 1848, p. 40, https://books.google.fr

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    • Auteur :
      Gilet Jean-François-Etienne
      Gilet Jean-François-Etienne

      Architecte établi à Coutances puis paroisse Saint-Jean à Caen. A la suite de l'architecte parisien Joseph Devilliers de Maison Rouge, il poursuit de 1777 à 1779 le chantier de la décoration intérieure du château de Bénouville (Calvados). Plus tardive, la chapelle attenante au château, lui est attribuée (1786-1787). Parallèlement, il est chargé par l'abbesse de la Trinité de Caen, Cécile de Belsunce (1745-1787) d'établir les plans des bâtiments claustraux restant à reconstruire. La dernière abbesse Marie-Aimée de Pontécoulant (1787-1788) lui confie les ultimes travaux d'embellissement de l'église paroissiale, qu'il réalise en collaboration avec son fils marbrier à Paris, ainsi que la construction de l'école des Sœurs de la Charité de Saint-Gilles. Sous la Révolution, Gillet est appelé par le District du département pour dresser un état des lieux des établissements religieux de Caen (1790). La nationalisation des biens ecclésiastiques et les ventes qui s'ensuivent, l'incitent à acquérir l'auditoire, la chapelle Sainte-Agathe et plusieurs terres. En 1793, l'architecte apparaît dans les sources comme ordonnateur des fêtes révolutionnaires.

      Sources :

      -Archives du Calvados, sous-séries 2 H, 1 Q, 4 V.

      -Le château de Bénouville : une oeuvre de Claude-Nicolas Ledoux : table ronde organisée le 20 septembre 2006 par le Conseil général du Calvados, sous la direction de Dominique Pain. Cabourg : Éd. Cahiers du temps, 2007.

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      architecte attribution par source
    • Personnalité :
      Le Doulcet de Pontécoulant Marie Aimée Jacqueline
      Le Doulcet de Pontécoulant Marie Aimée Jacqueline

      Née de Jacques V Le Doulcet (1691-1734), seigneur de Pontécoulant et de Meslay - qui mène une carrière militaire au service du roi - et de Marie Charlotte Thérèse Louise de Chennevières (décédée en 1742), issue de la petite aristocratie de la généralité d'Alençon (région de Briouze), Marie Aimée Jacqueline Le Doulcet de Pontécoulant est baptisée à Meslay (Calvados) le 29 décembre 1729. Les terres parternelles procurent un revenu annuel modeste en regard des prétentions de cette famille aristocratique qui connaît des difficultés financières dans la première moitié du 18e siècle. Son père, capitaine au régiment de Piémont-Cavalerie, étant décédé prématurément sur le champ de bataille près de Parme (Guestalla), elle est placée avec ses trois frères sous la tutelle du curé de Meslay, Jacques Larcher et rentre au couvent de la Charité de Caen. Suivant l'exemple de leur père, ses frères entreprennent une carrière militaire. Coadjutrice de Cécile de Belzunce, Marie Aimée Jacqueline Le Doulcet de Pontécoulant assure la gouvernance de l'abbaye de la Trinité de Caen au décès de celle-ci, de 1787 à la Révolution. Apparentée à la famille de Corday, elle a vraisemblablement appuyé la demande de Jacques-François de Corday, seigneur d'Armont, soucieux de placer deux de ses filles - Eléonore et Marie-Anne-Charlotte - à l'abbaye de la Trinité au décès de son épouse survenu le 9 avril 1782. Charlotte Corday (1768-1793) y entre à l'âge de 14 ans et quitte l'institution en 1791 pour retrouver un temps le logis familial du Mesnil-Imbert. La période révolutionnaire est marquée par le solde des derniers travaux menés à l'église de la Trinité, notamment sur l'orgue, et par les procès-verbaux des biens conventuels. En 1797, Marie Aimée Jacqueline Le Doulcet de Pontécoulant bénéficie d'une rente de 1 200 l. constituée par son frère Jacques René Louis et une nièce.

      Celle qui fut la dernière abbesse de la Trinité décède le 7 mars 1806 à l'âge de 76 ans rue du Vaugueux à Caen. Elle est inhumée dans le cimetière Saint-Gilles (détruit) proche de l'abbaye.

      Sources consultées le 6 janvier 2021 :

      -AD Calvados. Série E ; Sous-série 4 E : 4 E 1391 (microfilm 2 Mi EC). Caen. État civil. Registre de décès : acte de décès de Marie Aimée jacqueline Le Doulcet de Pontécoulant, an XIV-juin 1806, f°272 v°.

      -Laillier Jean-Yves. Le fief de Pontécoulant. Annales de Normandie, 54ᵉ année, n°2-3, 2004. Pontécoulant. pp. 103-114 ; doi : https://doi.org/10.3406/annor.2004.1483, https://www.persee.fr/doc/annor_0003-4134_2004_num_54_2_1483

      -site internet Religieuses en images, LEM (Laboratoire d’études sur les monothéismes)-CERCOR (Centre européen de recherche sur les communautés, congrégations et ordres religieux) UMR 8584, https://cercornum.univ-st-etienne.fr/reni/taxonomy/term/389

      -site internet sur les pas de Charlotte Corday (Jean-Claude Ferrand), http://c.corday.free.fr/index.php?page=normandie/pontecoulant

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    • Personnalité :
      Budos Laurence de
      Budos Laurence de

      Née en 1586, Laurence de Budos est la fille de Jacques de Budos, seigneur puis vicomte de Portes, et de Catherine de Clermont-Montoison. Après la mort de Madeleine de Montmorency, le roi Henri IV garantit au connétable de Montmorency, son frère, qui perçoit une pension de ce bénéfice féminin, la nomination de sa belle-sœur, Laurence de Budos, à la tête de la Trinité de Caen. La sœur de celle-ci, Louise a épousé en secondes noces Henri, 3e duc de Montmorency, en 1593.

      Âgée de 12 ans en 1598, Laurence de Budos hésite à prendre le voile. De son côté, tirant parti de la vacance du siège abbatial, la prieure Jacqueline du Saussay décide de défier le contrôle dynastique en place en sapant l’autorité de la nouvelle abbesse. C’est dans ces circonstances difficiles que Laurence de Budos fait son entrée à la Trinité en toute fin d’année 1599. Elle y engage avec zèle la réforme de son monastère. Prenant exemple sur les abbayes de Montmartre et de Montivilliers, elle rétablit la règle et plus particulièrement la clôture, rédige les statuts du monastère notamment pour prodiguer les sacrements aux malades ou organiser les funérailles. En 1622 et 1623 sont imprimés le Processional et un Office propre des festes particulières de l’abbaye.

      Jacqueline Bouette de Blémur a décrit l'abbesse en ces termes dans son éloge funèbre : « Elle était petite de taille, mais fort bien proportionnée, belle de visage, d’une grande santé (…). Son jugement était solide, sa prudence singulière, son naturel obligeant, elle avait ce je-ne-sais-quoi qui gagne le cœur ».

      Armoiries familiales : crossées, d’azur à trois bandes d’or.

      Sources consultées :

      -Joan Davies, The Montmorencys and the Abbey of Sainte Trinité, Caen : Politics, Profit and Reform. The Journal of Ecclesiastical History, October 2002, vol. 53, n°4.

      -Eloge de feuë Madame Laurence de Budos abbesse du royal monastère de la Sainte Trinité de Caen décédée le 23 juin 1650. In Eloges de plusieurs personnes illustres en piété de l'ordre de St Benoist, t. II, Paris : chez Louis Billaine, 1679, p. 113 et ss.

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Description intérieure

Présentant un plan en croix latine, l'église comprend une vaste travée occidentale flanquée de tours débordantes sur les bas-côtés, une nef interrompue par un transept saillant et un chœur prolongé d'une abside. Le chœur est partiellement échelonné au nord par deux chapelles ouvrant sur le bras nord, tandis qu'une chapelle rectangulaire oblongue ouvre sur le bras opposé. Le bras nord du transept communique avec le grand vestibule de l'aile ouest du cloître.

La nef s’étend sur neuf travées. Son élévation se développe sur trois niveaux composés de grands arcades en plein cintre à double rouleau retombant sur des piles composites, d'un triforium aveugle et de fenêtres hautes. Les arcatures aveugles du niveau médian s’insèrent entre deux rangées de grands arcs. Une galerie de circulation a été ménagée à hauteur des baies du dernier niveau. Un sobre décor souligne l’élévation, ornement composé de frettes crénelées sur l’extrados du deuxième rouleau des arcades du rez-de-chaussée ainsi que de cordons ornés de billettes en damier et de perles qui encadrent le triforium. De « fausses voûtes sexpartites » (couvrement non maçonné imitant les dispositions d'une voûte d'ogives à six quartiers) couvrent le vaisseau principal : ses imperfections techniques et la lourdeur des profils des ogives en ont été soulignés. Chaque travée comporte quatre voutains sur une croisée d’ogives qu'un arc doubleau supplémentaire, extradossé d’un diaphragme, divise en son milieu, créant ainsi deux divisions supplémentaires. D’après Maylis Baylé, le profil des voûtes était initialement moins bombé. La durée du chantier et les changements de parti expliqueraient ces discordances entre les travées de la nef et celles des collatéraux, le raccord maladroit de la première travée aux tours occidentales, des bases des piles et leurs parties hautes.

Les bas-côtés, plus étroits en largeur, sont couverts de voûtes d’arêtes retombant sur les chapiteaux des colonnes engagées des piles de la nef, et sur le mur opposé percé de baies restituées dans la seconde moitié du 19e siècle.

Les bras du transept présentent une élévation similaire à la nef, pourvue d'un décor du 12e siècle plaqué sur une structure du siècle précédent. Les arcades du rez-de-chaussée sont aveugles, l’une ayant été percée d’une baie en plein cintre. Le couvrement sur croisée d’ogives présente ici une asymétrie née du profil légèrement brisé de l’arc occidental et de l’étroitesse plus grande de l’arc septentrional « sans doute pour faire place à un escalier aujourd’hui condamné » (Bruno Decaris). Le décor s’affirme davantage dans cette partie de l'édifice. Les deux rouleaux de l’extrados de l’arc marquant l’entrée de chaque bras sont ornés d'un décor de bâtons brisés ou d’étoiles creuses. Le voûtement quadripartite sur croisée d’ogives est augmenté sur chaque travée externe d’une lierne ou d’une cinquième nervure. Les absidioles du bras nord, restituées par Victor Ruprich-Robert, sont voûtées en berceaux sur doubleaux ; la plus grande, jouxtant le chœur, s’étend sur quatre travées et l’autre sur moitié moins. A l’opposé se trouve l'ancienne salle capitulaire du 13e siècle qui s'étend sur trois travées, s’ouvrant par trois grandes arcades brisées moulurées. Elle est couverte de voûtes sur croisée d’ogives quadripartites retombant sur deux piles centrales isolées formées d'un faisceau de huit colonnettes. Les grandes arcades moulurées retombent quant à elles sur des piles formées de la réunion asymétrique de quatorze colonnettes. Le décor de frettes crénelées qui ornaient les grandes arcatures aveugles du 12e siècle est encore visible au-dessus des arcades ogivales.

Le sanctuaire, long et étroit, se développe sur deux travées qui se prolongent par une abside en cul-de-four de plan semi-circulaire irrégulier. Aux arcatures aveugles des parties basses du chœur succèdent de grandes parois nues. Une galerie de circulation ménagée sous des baies plus hautes crée une continuité avec le dernier niveau de la nef. Le chœur est voûté d’arêtes sur doubleaux se prolongeant par des colonnes sur dosserets. La prolongation de ces colonnes jusqu’au sol date de la restauration de Ruprich-Robert. Une double rangée d’arcades en plein cintre se détache en avant de la paroi de l’abside percée de baies en plein cintre dont elle suit le rythme. On retrouve, bordant les arcades du rez-de-chaussée, le décor de frettes crénelées, tandis que d’imposants chapiteaux historiés reposent sur des piles cylindriques. Des vitraux contemporains ont remplacé ceux détruits durant la Seconde Guerre mondiale. Mis en place en 1974, les vitraux abstraits du chœur ont été réalisés dans des tons contrastés sur les cartons de Maurice Rocher (1960), tout comme ceux à dominante grise rehaussée de jaune d'argent. La présence de voûtes d’arêtes sur la dernière travée du chœur et le cul-de-four, ornée d'une peinture monumentale, laisse supposer une datation haute de cette partie de l’édifice (11e siècle). Le corps de l'abbesse Anne de Montmorency, décédée le 29 juillet 1588, a été inhumé dans le chœur le 8 août. L'emplacement de sa dalle funéraire est sommairement matérialisé à proximité des degrés menant au maître-autel, depuis la nef à l'est.

La crypte, de plan rectangulaire se terminant en hémicycle, s'étend sur une superficie de soixante-douze mètres carrés, de la dernière travée du chœur à celle de l'abside. On y accède par un escalier étroit coudé depuis la chapelle sud. Semi-enterré, cet espace est voûté d'arêtes sans doubleau retombant sur quatre files de quatre colonnes monolithes à chapiteaux. Bases coniques et chapiteaux à grandes crosses croisées et affrontées caractérisent les éléments portants. D'étroites fenêtres en plein cintre, comportant un double ébrasement, font pénétrer la lumière naturelle.

Description extérieure

A l'extérieur, l'église présente un massif occidental composé de deux tours enserrant une façade-pignon percée d’un portail en plein cintre surmonté de trois niveaux de baies : trois grandes baies, des arcatures aveugles à fond d'imbrications losangées comme à l'église d'Ouistreham encadrant deux baies moulurées et une petite baie éclairant les combles. Une croix antéfixe de forme pattée, ornée d'entrelacs à trois brins, dont l'original est exposé à l'intérieur de l'abbaye, ponctue le pignon. Portails et baies en plein cintre, arcatures aveugles rythment les différents niveaux de l’élévation des tours cantonnées aux angles par de puissants contreforts jusqu'à l'avant-dernier niveau, et couronnées par une rangée d’oculi et une balustrade. Au pied de la tour sud, les colonnes d’un ancien porche se voient au travers d'une large faille laissée volontairement ouverte par Victor Ruprich-Robert. La tourelle d'escalier en vis accolée à la tour sud possède une élévation de style roman restituée par le même architecte.

De plan carré, la croisée du transept présente sur chacune de ses faces un décor d’arcatures aveugles en plein cintre surmonté d’un étage de baies en arc brisé abritant les cloches. Ce niveau, situé en léger retrait, est percé de deux lancettes géminées, séparées par un meneau central, qui encadrent une baie aveugle. Aux angles subsistent des arcatures aveugles en plein cintre, dont certaines ont été murées, qui attestent le remaniement de cet étage au 13e siècle. Une frise de quadrilobes et des modillons précèdent une balustrade ornée d’un réseau polylobé, à la base de laquelle saillent trois gargouilles par face. Le toit à huit pans, surmonté d’une girouette, est couvert en ardoise. A l’intérieur, les trompes d’angles du dernier étage carré assuraient la transition avec la flèche primitive en pierre, de plan octogonal, détruite. La partie basse de son élévation est encore visible au-dessus des trompes. Sur les murs arasés a été posée une charpente en chêne dont l’assise a été améliorée en 1994 par l’architecte en chef des monuments historiques Bruno Decaris. L'abside présente quatre niveaux d'élévation : le niveau de soubassement de la crypte, auquel succèdent en retrait un rang d'arcatures aveugles, encadrées par des colonnes engagées, qui cantonnent également les baies en plein cintre, ornées d'un double rang de chevrons des deux niveaux suivants.

L'élévation sud de l'édifice a été plus fortement reprise que son opposé dans la seconde moitié du 19e siècle. Les traces des contreforts primitifs, arrachés lors du rétablissement des baies à leur emplacement initial, sont encore visibles. Les arcs-boutants en quarts de cercle qui confortent le vaisseau central ont été dissimulés par la toiture. Le niveau des fenêtres hautes, qui résulte d'une restitution dans la seconde moitié du 19e siècle, tout comme les modillons anthropomorphes et zoomorphes, offre des similitudes avec celui de l'église abbatiale Saint-Etienne. Deux étroites arcatures aveugles sculptées d'imbrications et flanquées de colonnettes encadrent chaque baie.

Le chevet se développe en deçà de la nef sur trois niveaux. Le rez-de-chaussée percé d'arcatures aveugles est surmonté de baies en plein cintre, aux voussures ornées de bâtons brisés, de dents-de-scie et de billettes. Des colonnes engagées, s'élançant jusqu'à la corniche à modillons, confortent la construction hémicirculaire. Leurs chapiteaux ont été très repris au 19e siècle. Deux étroites tourelles d'escalier de section carrée, remaniées en partie haute, flanquent l'abside.

(*) : Pour faciliter la compréhension, les conventions en matière de description des édifices cultuels ont été conservées. L'église est donc ici décrite comme si elle était orientée.

  • Murs
    • calcaire petit appareil
    • calcaire moyen appareil
    • calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
  • Toits
    ardoise
  • Plans
    plan en croix latine
  • Étages
    3 vaisseaux
  • Couvrements
    • cul-de-four
    • fausse voûte de type complexe
    • voûte d'arêtes
    • voûte d'ogives
    • voûte en berceau
  • Couvertures
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier en équerre en maçonnerie
    • escalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis en maçonnerie
    • escalier hors-oeuvre : escalier en vis en maçonnerie
  • Typologies
    bâti en pierre
  • État de conservation
    remanié, bon état
  • Techniques
    • sculpture
  • Représentations
    • bâton brisé, billette, damier, frette, perle
  • Mesures
  • Statut de la propriété
    propriété d'un établissement public de l'Etat (incertitude), Sur le plan juridique, l'église appartient au Centre hospitalier universitaire de Caen, depuis la rétrocession de l'ancienne abbaye à la Commission des hospices de Caen autorisée par l’État le 22 mai 1822 et actée en novembre 1823. Par délibérations du 30 novembre 1967, 29 février 1968 et 28 octobre 1969, la ville de Caen en a décidé l'acquisition pour un franc symbolique, décision validée par le préfet. Cependant, l'acte notarié n'a jamais été rédigé. Malgré le non aboutissement de la procédure, la ville de Caen a participé au financement des opérations d'entretien et de restauration de l'édifice.
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    église paroissiale, voûte, élévation intérieure, vaisseau, chapiteau
  • Protections
    classé MH, 1840
  • Précisions sur la protection

    Classement par liste de 1840.

  • Référence MH
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Documents d'archives

  • SHD Vincennes. Série GR 1 V : GR 1 VH 491. Projets des travaux à effectuer aux bâtiments militaires de la place et aux batteries de côtes en dépendant : mémoires et apostilles sur les ouvrages faits aux fortifications des bâtiments militaires de la place de Caen, Direction des fortifications de Normandie (Le Havre), 1800-1820.

    Service Historique de la Défense, Château de Vincennes : GR 1 VH 491
  • SHD Vincennes. Série GR 1 V : GR 1 VI 8. Archives administratives relatives au casernement : affectation des bâtiments de l'ancienne abbaye aux Dames au casernement militaire, état des bâtiments, état des réparations et entretien, cession aux Domaines, mémoires et correspondance, 1784-1810.

    Service Historique de la Défense, Château de Vincennes : GR 1 VI 8
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. 0080/042. Travaux sur les édifices d'Ile de France, Normandie, Albert Chauvel, ACMH : église de la Trinité, 1950-1959.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 0080/042
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. 0081/014/0025. Restauration d'édifices du Calvados, série générale, Caen : projet de construction de blocs d'habitations place Saint-Gilles (1947), état de l'église Saint-Gilles (ancienne église de la Trintié) en 1911, travaux effectués après guerre, 1947-1971.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 0081/014/0025
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. 0081/014/0026. Restauration d'édifices du Calvados, série générale, Caen, église de la Trinité : restauration, installation du chauffage, comptabilité travaux (surlocation, entretien), dommages de guerre, 1825-1950.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 0081/014/0026
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. 0081/014/0027. Restauration d'édifices du Calvados, série générale, Caen, église de la Trinité : correspondance, travaux (subventions, crédits), restauration, mise en place d'un beffroi (tour lanterne), aménagement du chœur, dommages de guerre, 1825-1994.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Paris : 0081/014/0027
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. DOE/0056. Dossier des ouvrages exécutés lors de la restauration de monuments : restauration intérieure de l'abside, choeur, crypte, croisée du transept, chapelle et bas-côté sud, bas-côté nord de l'église de la Trinité, 1990.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : DOE/0056
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. DOE/0067. DOE-Dossier des ouvrages exécutés lors de la restauration de monuments, ancienne abbaye aux Dames actuellement siège du conseil régional de Basse-Normandie : restauration des maçonneries intérieures de l'église de la Trinité (terminaison nef et massif Ouest), Bruno Decaris, 1995.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : DOE/0067
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. 2003/019/0073. Archives de l'inspection des Monuments historiques, église Notre-Dame-de-la-Gloriette : restauration des objets mobiliers, rapport de restauration, 1982-2003.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 2003/019/0073
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. 2003/018/0024. Archives de l'inspection générale des Monuments historiques, ancienne abbaye aux Dames actuellement siège du conseil régional de Basse-Normandie : avis sur l'étude préalable à la restauration des couvertures de l'aile de l'horloge, avis concernant le projet de protection de la pierre tombale de la reine Mathilde, décision d'approbation de l'étude préalable à la restauration de la croisée des transepts, 1994-1996.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 2003/018/0024
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. 1998/003/0023. Dossier des ouvrages exécutés lors de la restauration de monuments : restauration de la charpente et de la croisée du transept de l'église Sainte-Trinité (tranches A et B), 1997.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Paris : 1998/003/0023
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont. 1997/039/0260. Dossiers de restauration d'objets mobiliers, église Notre-Dame-de-la-Gloriette : reliquaires, rapport de restauration, 1999-2003.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 1997/039/0260
  • Médiathèque de l'architecture du patrimoine Charenton-le-Pont. 1997/039/0224. Dossiers de restauration d'objets mobiliers, église Notre-Dame-de-la-Gloriette : maître-autel, rapport de restauration, 2001.

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 1997/039/0224
  • DRAC Basse-Normandie. MH 14 - Caen 2 : historique des transferts successifs des deux tableaux de Restout par l'abbé Marcel Lelégard.

    Direction Régionale des Affaires Culturelles, Caen : carton 31
  • DRAC Basse-Normandie. MH 14 - Caen 2/2 Dossier travaux sous la conduite de Georges Duval, ACMH : avant-projet détaillé (APD), dossier de consultation des entreprises (DCE).

    Conservation Régionale des Monuments Historiques, Caen : carton 33
  • DRAC Basse-Normandie. MH 14 - Caen 2/3 Plans, dossier documentaire : photographies. Travaux sous la conduite de Jean Merlet, ACMH : église Saint-Gilles (ancienne église abbatiale de la Trinité), tombeau de la reine Mathilde, 1959-1966.

    Conservation Régionale des Monuments Historiques, Caen : carton 34
  • DRAC Basse-Normandie. Travaux sur l'église Saint-Gilles (ancienne église abbatiale de la Trinité) sous la conduite de Jean Merlet, ACMH : aménagement du chœur, tombeau de la reine Mathilde, croisée du transept, couronnement des tours, couverture, 1959-1968.

    Conservation Régionale des Monuments Historiques, Caen : carton 1832
  • DRAC Basse-Normandie. Étude préalable à la restauration et à l'aménagement intérieur, Bruno Decaris ACMH, octobre 1989.

    Conservation Régionale des Monuments Historiques, Caen
  • DRAC Basse-Normandie. Étude préalable à la restauration de la couverture de la croisée, Bruno Decaris, ACMH, novembre 1994.

    Conservation Régionale des Monuments Historiques, Caen
  • AD Calvados. Série C : C 1333. Cultes, églises et presbytères, élection de Caen : demande de devis estimatif pour la restauration ou la déconstruction de la tour de la croisée, 7 février 1785.

    Archives départementales du Calvados, Caen : C/1333
  • AD Calvados. Série H ; sous-série 2H : 2H/15. Journal des dépenses : vie quotidienne de la communauté et personnel employé ; travaux de reconstruction des bâtiments conventuels ; travaux d'entretien de l'abbaye et des biens affermés paroisse Saint-Gilles, 1787-1788.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 2H/15
  • AD Calvados. Série H ; sous-série 2H : 2H/23. Registre des visites du vicaire général et de l'official de l'abbaye dans les paroisses en relevant dont Saint-Gilles, dont visite de l'église abbatiale de la Trinité, 1620-1699.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 2H/23
  • AD Calvados. Série H ; sous-série 2H : 2H/30. Pièces comptables, état des revenus, quittance et comptes de travaux sur l'abbaye et les bâtiments lui appartenant dont plusieurs mémoires de travaux non signés (1717-1718), de l'architecte François-Étienne Gilet pour l'église abbatiale (choeur, 9 septembre 1788 ; peinture, dorure et marbres, 1789 ; tabernacle et six chandeliers d'autel, 1790), de travaux de serrurerie, charpenterie, sculpture, couverture, menuiserie, vitrerie etc.. Droit du franc salé. Conflit avec les fermiers de l'octroi. Dépenses pour l'école des sœurs de la Charité de Saint-Gilles, 1600-1790.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 2H/30
  • AD Calvados. Série H ; sous-série 2/H : 2H/31. Pièces diverses dont Mémoire sur la cérémonie de réception d'une postulante ; registre des sépultures (1755-1785) ; inventaire des biens meubles à la mort des abbesses (1650-1670) ; dossier sur les quatre cornets (XVIe siècle) ; procès-verbal de visite de Mgr François de Nesmond évêque de Bayeux (1695) ; historique et descriptif du site établis en 1737 par Barbey [Marin Barbey, intendant de l'abbaye], 1737 [copie, 19e siècle]. Pièces provenant des archives municipales de Caen dont fondation d'une pension pour un maître d'école et procédures relatives à sa maison (1516-1672) ; dossier sur les droits de basse et moyenne justice (XVIIe siècle) ; sentence du sénéchal condamnant les vassaux de Saint-Gilles à donner déclaration de leurs maison (1711) ; permission du pape de manger de la viande ; lettre de Louis XVI à Marguerite Henriette Gouffier, Léchaudé d'Anisy n°457 (27 mai 1664), 1500-1790.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 2H/31
  • AD Calvados. Série H ; sous-série 2H : 2H/32/1-2. Obits et chapelles dont obits et messes fondée par Renée de Bourbon (1501), chapelle Notre-Dame du Pardon ; collation de la chapelle de la Sainte-Trinité par anne de Montmorency (1577) ; procession des chapelains (1689), 1428-1689.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 2H/32/2
  • AD Calvados. Série EDT : 615EDT/501. Subsistances : habillement, fourrages : magasin à fourrage établi dans l'ancienne église abbatiale Sainte Trinité, 1790-an VIII.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 615EDT/501
  • AD Calvados. Série EDT : 615EDT/566. État des domaines nationaux situés à Caen, non vendus, [s. d.] ; enlèvement des cloches des églises et chapelles (1791-an VII) ; mobilier des églises après la suppression du culte (an II) ; argenterie des églises (1791-an III), 1791-1801.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 615EDT/566
  • AD Calvados. Série EDT : 615EDT/583. Abbaye de Sainte Trinité : pièces relatives au prétendu bouchement du grand chemin situé entre l'enclos de l'abbaye et le clos des Coutures (1646-copie de 1722, 1655) ; déclaration du temporel (2 mars 1606) ; état général des propriétés, biens, droits et revenus de l'abbaye (11 février 1790) ; déclaration des comptes et des biens de l'abbaye (10 juin 1790) ; liste des religieuses et du personnel de l'abbaye (12 juin 1790) ; état des rentes (10 juin 1790) ; notice relative aux nouveaux baux à faire des fermes, biens et droits de l'abbaye, 1787-1788 ; livres à l'usage des religieuses (12 juin 1790) ; estimation des fonds appartenant à l'abbesse compris dans l'emplacement des projets de redressement de la rivière d'Orne (12 juin 1790) ; total des rentes foncières, 12 juin 1790 ; état du local de la maison ; état de l'église, de la sacristie et du mobilier de la maison (10 juin 1790) ; état général des revenus fixes de l'abbaye, correspondance. Constitution civile du clergé (1790-an VIII), 1535-1800.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 615EDT/583
  • AD Calvados. Série F : F/5118-5119. Notes d'Eugène Simon : paroisse Saint-Gilles, rue des chanoines 32-33 ; armoiries et tombes des abbesses ; paroisse Saint-Gilles, vieille église (F/5118). Caen, paroisse Saint-Gilles, maisons de la rue des Chanoines n°33, rue des Vieilles Carrières, rue Lemanissier n°5 ; liste des abbesses en 1609 ; église abbatiale et sa crypte, bienfaiteurs de l'Hôtel-Dieu (F/5119), 1883.1884.

    Archives départementales du Calvados, Caen : F/5118-5119
    F/5118 : p. 156-160, 266-292, 323-326 ; F/5119 : p. 14-17, 23-27, 82-83, 89-91, 141-145, 149-156, 342-343.
  • AD Calvados.Série F : F/6015. Notes et extraits divers, mais riches et référencés sur l'histoire essentiellement médiévale du territoire calvadosien, tirés des archives franco-anglaises ; notes et extraits divers sur l'histoire de Caen, 1800-1830.

    Archives départementales du Calvados, Caen : F/6015
  • AD Calvados. Série H SUPP : H/SUPP/5823. Fabrique de la paroisse Saint-Gilles de Caen : budgets, legs, rentes, fondations de messes, 1830-1906.

    Archives départementales du Calvados, Caen : H/SUPP/5823
  • AD Calvados. Série O : O/725. Correspondance entre le ministère de l'instruction publique, des cultes et des beaux-arts, la préfecture du Calvados, l'évêché de Bayeux et la mairie de Caen, délibérations du conseil municipal et du conseil de fabrique, devis relatifs aux réparations à faire sur l'ancienne église abbatiale de la Trinité, 1825-1894.

    Archives départementales du Calvados, Caen : O/725
  • AD Calvados. Série Q ; sous-série 1Q : 1Q/510. Abbaye Sainte Trinité de Caen, 1790-1804.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 1Q/510
  • AD Calvados. Série Q ; sous-série 1Q : 1Q/511. Comptes des recettes et des dépenses de l'abbaye de la Trinité, rentes, ventes, dettes, 1790-1805.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 1Q/511
  • AD Calvados. Série Q ; sous-série 1Q : 1Q/512. Correspondance, procès-verbaux, devis, délibérations, arrêtés relatifs à l'abbaye, à ses bâtiments et à ses jardins, 1794-1822.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 1Q/512
  • AD Calvados. Série Q ; sous-série 1Q : 1Q/837. District de Caen : biens de 1ère origine, argenterie, métaux, cloches, 1791-1794.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 1Q/837
  • AD Calvados. Série Q ; sous-série 1Q : 1Q/922. Correspondance, mandats, états concernant les sommes dues pour fournitures à des communautés religieuses : mémoires et requêtes relatifs aux bâtiments et aux jardins de l'abbaye de la Trinité, 1790-1794.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 1Q/922
  • AD Calvados. Série Q ; sous-série 1Q : 1Q/1205. Argenterie, état et pièces diverses : mise en place du gardiennage de l'abbaye Sainte Trinité, inventaire des biens mobiliers (argenterie, linge), 1792-1794.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 1Q/1205
  • AD Calvados. Série T : T/2352. Monuments Historiques, devis descriptifs et estimatifs, travaux : travaux d'entretien menés sur l'église de la Trinité sous la direction de Gabriel Ruprich-Robert ACMH, 1911-1912.

    Archives départementales du Calvados, Caen : T/2352
  • AD Calvados. Série V ; sous-série 4V : 4V/4. État et affectation des églises, enquête : état des églises de la ville de Caen, 5 avril 1803.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 4V/4
  • AD Calvados. Série V ; sous-série 5V : 5V/183. Administration et comptabilité des biens et revenus des fabriques : paroisse Saint-Gilles, projet de partage de l'église de la Trinité entre la paroisse Saint-Gilles et l'Hôtel-Dieu, délibérations du conseil municipal et de fabrique relatives au mobilier des églises saint-Gilles et de la Trinité, 1864, 1887.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 5V/183
  • AD Calvados. Série Y ; sous-série 1Y : 1Y/1143-1145. Conseil d'administration de l'hôpital militaire établi au dépôt de mendicité du Calvados : registre des délibérations et arrêtés (1814) ; registre de correspondance du conseil d'administration de l'hôpital militaire établi au dépôt (1814) et registre de correspondance du dépôt de mendicité (1814-1817), 1814-1817.

    Archives départementales du Calvados, Caen : 1Y/1143-1145
  • AC Caen. Carton 111. Abbaye aux Dames de Caen : articles de presse extraits des quotidiens Paris Normandie, Ouest-France et Le bonhomme libre, 1949-1995.

    Archives municipales, Caen : carton 111
  • AC Caen. Carton 19. Séances du conseil municipal de Caen relatives à l'Hôtel-Dieu et à son transfert, aux travaux de restauration de l'église, 1900-1968 ; travaux de restauration sur l'église sous la direction de Jean Merlet ACMH, 1958-1976.

    Archives municipales, Caen : carton 19
  • AC Caen. Carton 20. Séances du conseil municipal de Caen, 1967-1984 ; avis du Domaine sur l'acquisition d'une partie de l'ancien hospice Saint-Louis, 13 avril 1981 ; aménagement du musée et du laboratoire d'anthropologie normande, 1982.

    Archives municipales, Caen : carton 20
  • BM Caen. Ms 327. Précis historique sur les abbesses de Caen, par La Bataille-Auvray [copie de l'original conservé dans le fonds Mancel, musée des Beaux-Arts de Caen], 1897. [ancienne cote : ms 142-in-fol. 61]. [Manuscrit orné d'écussons coloriés et de dessins représentant les pierres sépulcrales des abbesses. Au dos du fol. 1, note de M. Galeron : "j'ai copié moi-même tout le texte, en soulignant soigneusement tout ce qui est l'ouvrage de l'abbé de La Rue ; les tombeaux ont été esquissés par mon fils et les écussons coloriés par M. H. Godey, directeur de l'école primaire supérieure de Falaise. 1er avril 1837].

    Bibliothèque municipale, Caen : ms 327
  • BM Caen. Ms in-fol° 114. Plans [avec devis] faits en 1793 des différentes communautés religieuses de la ville de Caen [par Jean-François-Etienne Gilet, architecte], 1793.

    Bibliothèque municipale, Caen : ms 340
  • Musée des Beaux-Arts Caen. Fonds Mancel, ms 80. Précis historique sur les abbesses de Caen. La Bataille-Auvray, Gervais de la Rue, [début 18e siècle, 19e siècle]. [bvmm.irht.cnrs.fr].

    Musée des Beaux-Arts, Caen : ms 80
  • A Evêché Bayeux et Lisieux. Paroisse Saint-Gilles : église Saint-Gilles : exercice du culte, état de conservation, travaux, démolitions, transfert de mobilier dans l'ancienne église de la Trinité ; cimetière Saint-Gilles ; ancienne église de la Trinité : partage de l'édifice entre la paroisse et l'Hôtel-Dieu, exercice du culte, statuts des Dames hospitalières de l'hôtel-Dieu de Caen, devis d’Émile Guy architecte, correspondance relative au mobilier et au relief du tympan du portail central, 1802-1884.

    Archives diocésaines, Bayeux : non coté

Bibliographie

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    Direction Régionale des Affaires Culturelles, Caen : TUN
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  • ROBILLARD DE BEAUREPAIRE, Eugène de. La Normandie monumentale et pittoresque, édifices publics, églises, châteaux, manoirs etc. : Calvados, 1ère partie : Arrondissements de Caen et de Bayeux. Le Havre : Lemâle et Cie impr. éd., 1895. [fac-sim. Condé-sur-Noireau : C. Corlet, 1987].

    Bibliothèque municipale, Caen : N VIII D 282 1 1 . BUDL. DLFDN (non disponible pour le PEB)
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    Bibliothèque municipale, Caen : FN C 364 / 1-2 ; FN C 1212
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  • TOMAN, Rolf (dir.). L'art roman : architecture, peinture, sculpture. Paris : Éd. Place des Victoires, 2005.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen : 320 007
  • TOUSSAINT, Victor Amand. Indicateur complet de la ville de Caen, guide des étrangers, contenant les adresses de tous les habitans, et précédé d'une notice historique sur Caen et ses monumens. Caen : Aimé Avonde, 1836. [gallica].

    Bibliothèque nationale de France, François-Mitterrand : 8-LK7-1517(A)
    p. 49-51
  • TREBUTIEN, Guillaume-Stanislas. Caen : son histoire, ses monuments, son commerce et ses environs : guide du touriste, 3e éd., Peronas : éd. de la Tour Gile, 1994. (rééd. de l'ouvrage paru en 1879, Caen : F. le Blanc-Hardel).

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen : 753 006
  • TURNER, Dawson, COTMAN, John Sell. Account of a tour in Normandy, undertaken chiefly for the purpose of the investigating the architectural antiquities of the Duchy... Londres : John and Arthur Arch, 1820, 2 vol. [gallica].

  • VAULTIER, Frédéric. Histoire de la ville de Caen depuis son origine jusqu'à nos jours : contenant la description de ses monuments et l'analyse critique de tous les travaux antérieurs. Caen : B. Mancel, 1843. [archive.org].

  • WEBEL, Sophie. Victor Ruprich-Robert par ses œuvres : 1820-1887. Paris : [s. n.], 1982. Mémoire de maîtrise : Histoire de l'art : Paris 4 : 1982.

    Bibliothèque de l'INHA, Paris : 4 The 557

Périodiques

  • BAYLE, Maylis. L'Abbaye aux Dames sous le vocable de la Trinité à Caen. Art de Basse-Normandie, automne-hiver 1985-1986, n°93.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen : 753 010
  • BAYLE, Maylis. L'architecture et la sculpture normandes au temps de Guillaume le Conquérant. Dossiers histoire et archéologie, 1987, n°117.

    Bibliothèque universitaire - Droits-Lettres - Fonds Normand, Caen : N BR 26870 2
    p. 56-69
  • BAYLE, Maylis. Les origines et les premiers développements de la sculpture romane en Normandie. Art de Basse-Normandie, 1992, n°100 bis.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
    p. 124-135
  • BILSON, John. The norman school and the beginnings of gothic architecture : two octopartite vaults : Montivilliers and Canterbury. The Archaeological journal, 1917, vol. 74. [archaeologydataservice.ac.uk].

    Bibliothèque universitaire - Droits-Lettres - Fonds Normand, Caen : P.953
    p. 1-35
  • BONNEL, Jules (colonnel). Les bâtiments de l'abbaye aux Dames à Caen depuis la Révolution. Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, 1948, t. 50, p. 472-495.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
    p. 473-495
  • CARLSON, Eric Gustav. Religious architecture in Normandy. Gesta, 1966, vol. 5. [revue de l'International Center of Medieval Art, New York].

    Centre Michel de Boüard - CRAHAM, Caen : P 632 . CRAHM. CRAL
    p. 27-33
  • CHARMA, Antoine. Note sur une découverte faite dans l'église Sainte-Trinité. Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, 1856, t. XXII.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
  • DALY, César. L'Abbaye-aux-Dames à Caen. Revue générale de l'architecture et des travaux publics, 1858, XVI.

    Cité de l'architecture et du Patrimoine, Paris : https://portaildocumentaire.citedelarchitecture.fr
    p. 46-47
  • DOUIN, Joseph et Raoul, PERET, Édouard. Église Sainte-Trinité à Caen, ancienne abbaye-aux-Dames. La Normandie archéologique, 1886. [revue mensuelle dont seul un numéro est paru].

    Bibliothèque municipale, Caen : FN C 361
  • FREEMAN, Edward Augustus. Restoration and destruction in France. The Saturday review of politics, literature, science and art, 8 juin 1861, vol. XI. [google books].

    p. 579-580
  • GALL, Ernst. Neue Beiträge zur Geschichte vom "Werden der Gotik". Monatshefte für Kunstwissenschaft, juillet 1911.

    Bibliothèque nationale de France, François-Mitterrand : 4- V- 7436
    p. 309 et ss.
  • JULES, Léon (abbé). La Madeleine de Caen. Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, 1938, t. XLVI.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
    p. 5-182
  • LAMBERT, Élie. Caen roman et gothique : ses abbayes et son château. Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, 1935, t. XLIII.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
    p. 5-70
  • LAMBERT, Elie. Monuments anciens de Normandie transformés ou disparus. Cahiers Léopold Delisle, 1947, t. 1, fasc. 2.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
    p. 75-94
  • MATHIAS, R. D'une rue Saint-Pierre... à l'autre ou les cathédrales inconnues. Le Mois à Caen et en Basse-Normandie, numéro spécial, 1975.

    Bibliothèque universitaire - Droits-Lettres - Fonds Normand, Caen : P 3362 1975 3 . BUDL. DLFDN
    p. 5-28
  • MUSSET, Lucien. Les Actes de Guillaume le Conquérant et de la reine Mathilde pour les abbayes caennaises. Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, 1967, t. XXXVII.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
  • MUSSET, Lucien. Propos d'un historien sur l'ancien Caen. Le Mois à Caen, juin 1963, n°16.

    Bibliothèque municipale, Caen : FN PER 9
    p. 2-20
  • MUSSET, Lucien. Les sépultures des souverains normands : un aspect de l'idéologie du pouvoir. Cahier des Annales de Normandie, 1985, n°17.

    Bibliothèque universitaire - Droits-Lettres - Fonds Normand, Caen : P 2635 bis 1985 17 . BUDL. DLFDN
    p. 19-44
  • MUSSET, Lucien, FOURNEE, Jean, BOUET, Pierre, et al. Les siècles romans en Basse-Normandie : catalogue de l'exposition itinérante organisée par l'inspection des musées contrôlés du Calvados... Art de Basse-Normandie, printemps 1985, n°92.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
  • PARKER, John Henry. On the abbey-churches at Caen. Transactions of the Royal Institute of British architects of London, 1863.

    Bibliothèque nationale de France, François-Mitterrand : 4- V- 1109
    p. 99-126
  • PELCERF, Pierre. Les Abbesses de la Trinité [de Caen]. Culture normande, 2006, 1er tr., n°32.

    Bibliothèque municipale, Caen : FN BR 12442
    p. 7-12
  • PELCERF, Pierre. Les Abbesses de la Trinité [de Caen]. Culture normande, 2006, 2e tr., n°33.

    Bibliothèque municipale, Caen : FN BR 12442
    p. 6-11
  • PERROT, Jean-Claude. Cartes, plans, dessins et vues de Caen antérieurs à 1789. Inventaires des collections publiques. Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, 1962, t. LVI.

    Région Basse-Normandie - Inventaire général du patrimoine culturel, Caen
    p. 59-326
  • PIGOREAU, Bernard. L'église abbatiale de la Trinité de Caen. Recueil de l'Association des amis du vieux Havre, 1967, n°27.

    Bibliothèque universitaire - Droits-Lettres - Fonds Normand, Caen : P 3454
    p. 36-50
  • PRENTOUT, Henri. La date de l'abside de la Trinité de Caen. Bulletin archéologique du Comité des travaux historiques et scientifiques, 1931.

    Bibliothèque universitaire - Droits-Lettres - Fonds Normand, Caen : P 2023 . BUDL. DLPER
    p. 587-589
  • ROBILLARD DE BEAUREPAIRE, Eugène de. Les pierres tombales de l'église de l'abbaye de la Trinité et le monument des trois sœurs de Montmorency (d'après les dessins de La Bataille Auvray). Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne. Section des beaux-arts, 1895, session 19. [gallica].

    p. 523-533

Documents figurés

  • Plans de l'église de la Trinité, ancienne abbaye aux Dames à Caen, dessins au crayon sur calque par Jean Merlet, architecte en chef des monuments historiques, 1957-1964 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont ; G/82/14/2003).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : G/82/14/2003
    048637, 095845, 095846-095848, 095850, 096363
  • Chapelle du croisillon Sud à l'église de la Trinité de Caen, Calvados, dessin au crayon sur papier par Eugène Chauliat, s.d. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont ; G/82/14/2036).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : G/82/14/2036
    095847
  • Photographies de monuments du Calvados, ancienne abbaye aux Dames à Caen, siège du conseil régional de Basse-Normandie, tirages sur papier albuminé, gélatino-argentiques, carte postale, 3e quart 19e siècle-20e siècle (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont ; 0084/014/1013).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 0084/014/1013
  • Photographies de monuments du Calvados, ancienne abbaye aux Dames à Caen, siège du conseil régional de Basse-Normandie, photographies, 1946 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont ; carton 13).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : carton 13
  • Photographies de monuments du Calvados, ancienne abbaye aux Dames à Caen, siège du conseil régional de Basse-Normandie, photographies, 1947-1956 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont ; carton 36).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : carton 36
  • Ancienne abbaye aux Dames, église de la Trinité, négatifs et positifs sur verre au gélatino-bromure par Philippe des Forts, photographe, avant 1940 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine ; APDSF0080-85 N, APDSF1548-1549 P).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : APDSF0080-85 N, APDSF1548-1549 P
  • Ancienne abbaye aux Dames à Caen, vues prises depuis l'une des tours du massif nord, négatifs sur verre au gélatino-bromure par Noël Le Boyer, photographe, avant 1944 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont ; AP43LE00671, 01128, 04060, 06423, 06429).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : AP43LE00671, 01128, 04060, 06423, 06429
  • Plans d'édifices du Calvados, ancienne abbaye aux Dames, église de la Trinité, dessins au crayon, crayon de couleur, encre sur calque par Jean Merlet, architecte en chef des monuments historiques, 1959-1966 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Charenton-le-Pont ; 0082/014/1009).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 0082/014/1009
    033835, 048637, 095845-095848, 095870b, 095967-09596_, 096665-096670, 096720, 096864
  • A SUPPRIMER Plans d'édifices du Calvados : ancienne abbaye aux Dames à Caen, église de la Trinité, tirage et dessins au crayon, lavis, à l'encre sur papier, sur calque, par Victor et Gabriel Ruprich-Robert, architectes, 1856-1911 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont ; 0082/014/2056).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 0082/014/2056
  • Plans d'édifices du Calvados : ancienne abbaye aux Dames à Caen, église de la Trinité, dessins au lavis, à l'encre sur papier, sur calque, par Victor Ruprich-Robert, architecte, 1860-1905 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont ; 0082/014/1023).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 0082/014/1023
  • Ancienne abbaye aux Dames à Caen, église de la Trinité, négatifs sur verre au gélatino-bromure par Jules Tillet, photographe, 1908 (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont).

    Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont : 54L02697, 54L02702, AP54L02709, 54L02710
    54L02702, : vue de l'abside depuis la clôture de choeur ; AP54L02709 : vue intérieure du transept nord ; 54L02710 : vue intérieure de la chapelle gothique depuis le bras sud du transept
  • Vue de l'ancienne église abbatiale de la Trinité, tirage sur papier salé par Edward-King Tenison, photographe, ca. 1852 (AD 76 ; 6Fi14/006).

    Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 6Fi14/006
    numérisé
  • Abbey Church of Cerisy : Interior of the choir. Eau-forte, John Sell Cotman, tiré de : Architectural antiquities of Normandy. Londres : J. and A. Arch, 1822, pl. 97.

    Bibliothèque municipale, Caen : RES C 876
    pl. 25, 28, 30
Date(s) d'enquête : 2013; Date(s) de rédaction : 2014
(c) Région Normandie - Inventaire général
Billat Hélène
Billat Hélène

Chercheuse à l'inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie puis de Normandie depuis 2013 : architecture civile et religieuse, patrimoine rural, objets mobiliers civils et religieux étudiés dans le cadre d'inventaires topographiques et ponctuels. Suivi scientifique de l'étude du patrimoine bâti du Parc naturel régional du Perche.

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